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	<title>Visitation Rites &#187; Reviews</title>
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		<title>Sightings: White Rainbow &#8220;A Secret Loft Party 10/9/2010&#8243;</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 16:51:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samantha Cornwell</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sightings]]></category>
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		<description><![CDATA[ Portland, Oregon&#8217;s White Rainbow recently treated my home town of Brooklyn, NY to a slew of inspired live performances. This resulted in Escapades, a tape of long form live sets from various Kings County locales. The offerings differ in length and style, but each one is a true electronic adventure. The track posted below [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.visitation-rites.com/wp-content/uploads/2010/12/502538826-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-5883" title="502538826-1" src="http://www.visitation-rites.com/wp-content/uploads/2010/12/502538826-1.jpg" alt="" width="350" height="350" /></a> Portland, Oregon&#8217;s <a href="http://www.myspace.com/whiterainbowwhiterainbow">White Rainbow</a> recently treated my home town of Brooklyn, NY to a slew of inspired live performances. This resulted in <a href="http://whiterainbowpizza.bandcamp.com/album/escapades-live-in-brooklyn-oct-2010"><em>Escapades</em></a>, a tape of long form live sets from various Kings County locales. The offerings differ in length and style, but each one is a true electronic adventure. The track posted below is from a loft party in early October. Its celebratory tone starts on a high note with some spoken word MCing. It unfolds into something that sounds like a secret jam between fax machines and printers who have been exposed to a healthy dose of Can. The result is ideal party music for humans. Despite being the shortest of the three featured on the album, this track creates a wondrous aesthetic space.</p>
<p>Words: Samantha Cornwell</p>
<p><em><a href="http://whiterainbowpizza.bandcamp.com/album/escapades-live-in-brooklyn-oct-2010">Escapades</a> </em>is available for download on White Rainbow&#8217;s <a href="http://whiterainbowpizza.bandcamp.com/">Band Camp Page</a></p>
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		<title>Noveller, Paint On The Shadows (LP) / Red Rainbows (CD), No Fun Productions</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 19:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Pecaud</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sarah Lipstate]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2005, Sarah Lipstate tombe sur un appel à participation ; Ubuibi Records cherche des femmes prêtes à en découdre avec le noise pour un projet de compilation intitulé Women Take Back The Noise. Noveller, son projet solo, est né. Lipstate n&#8217;en est cependant pas à son coup d&#8217;essai ; à l&#8217;époque, elle arpente avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.visitation-rites.com/wp-content/uploads/2009/09/affiche_image.jpg" alt="affiche_image" title="affiche_image" width="435" height="250" class="alignleft size-full wp-image-430" />En 2005, <a href="http://www.sarahlipstate.com/">Sarah Lipstate</a> tombe sur un appel à participation ; <a href="http://www.ubuibi.org/">Ubuibi Records</a> cherche des femmes prêtes à en découdre avec le noise pour un projet de compilation intitulé <a href="http://ubuibi.org/wtbtn/">Women Take Back The Noise</a>. <a href="http://www.myspace.com/noveller">Noveller</a>, son projet solo, est né. Lipstate n&#8217;en est cependant pas à son coup d&#8217;essai ; à l&#8217;époque, elle arpente avec Carlos Villarreal les routes du Texas sous le nom de <a href="http://www.myspace.com/oneumbrella">One Umbrella</a>, Telecaster en bandoulière et pédales d&#8217;effets dans les poches. Depuis, installée à Brooklyn, elle a étendu son répertoire au punk minimaliste de Rhys Chatham (elle est un membre régulier de ses ensembles) et au noise rock couplet-refrain de <a href="http://www.myspace.com/partsandlabor">Parts &#038; Labor</a> (elle vient de mettre fin à une collaboration de plus d&#8217;un an avec le groupe). Marchant dans les pas de Lydia Lunch, de Pat Place (gloires féminines du courant no wave) et de Kim Gordon, Lipstate leur emprunte chien et certitudes : non, la guitare électrique n&#8217;est pas réservée aux hommes ; oui, le noise, c&#8217;est aussi pour les filles.<br />
<span id="more-429"></span><br />
<img src="http://www.visitation-rites.com/wp-content/uploads/2009/09/POTS.jpg" alt="POTS" title="POTS" width="287" height="287" class="alignleft size-full wp-image-433" /><br />
Une guitare à deux manches couchée sur un stand ; un ring modulator ; une pédale de delay. C&#8217;est à peu près tout ce qu&#8217;il faut à Sarah Lipstate pour faire naître un univers sonore singulier, entre ambient majestueuse et noise abrupt. Au coeur des pièces de Paint on the shadows (LP sorti en avril dernier sur le label No Fun Production) et de Red rainbows (CD dont la sortie est prévue en septembre), une pulsation organique née d&#8217;accords ou d&#8217;harmoniques montés en boucles palpitantes ou, plus subtilement, des battements de fréquences qui se frottent. Au-dessous, un bourdonnement paisible — le spectre sonore créé par Lipstate à l&#8217;archet ou à l&#8217;eBow va du violoncelle moelleux d&#8217;Arthur Russell au violon strident de Tony Conrad. Au-dessus, une multitude d&#8217;épiphénomènes sonores, volontaires ou non : miroitement d&#8217;harmoniques, motifs égrenés avec hésitation, à peine esquissés ou obstinément répétés dans un jeu de déphasage perpétuel. Si le sculpteur s&#8217;installe face à son objet, le façonne de l&#8217;extérieur, lui impose une forme, Lipstate semble s&#8217;installer au coeur du son, le façonner de l&#8217;intérieur, l&#8217;inviter à prendre forme, à s&#8217;étendre, à se déployer, créant ainsi des sculptures sonores aussi élégantes qu&#8217;éphémères.<br />
<img src="http://www.visitation-rites.com/wp-content/uploads/2009/09/Red-RainbowsCOVER.jpg" alt="Red-RainbowsCOVER" title="Red-RainbowsCOVER" width="288" height="289" class="alignleft size-full wp-image-434" />Difficile de décrire le plaisir que l&#8217;on prend à écouter de telles pièces. Plaisir intellectuel de l&#8217;expérimentation ? Plaisir un peu pervers du spectateur de cirque qui observe le funambule en espérant secrètement qu&#8217;il tombe (c&#8217;est à mon sens l&#8217;un des plaisirs majeurs de l&#8217;auditeur de musique expérimentale, quelle qu&#8217;elle soit) ? Plaisir sensuel de l&#8217;hypnose ou de la transe (les rebonds infinis des harmoniques des pièces de Lipstate lui confèrent quelque chose de psychédélique) ? Toujours est-il que les pièces de Lipstate font partie de cette frange du noise qui ne se contente pas de déclarer la guerre à la musique et de bousculer son auditoire par de douloureux (d&#8217;aucuns diront : salvateurs) effets de distorsion et de larsen ; bien plus, elles s&#8217;efforcent, par d&#8217;autres moyens que ceux de la « musique » (ces épiphénomènes musicaux que sont le bruit et le silence ; ces brouillons musicaux que constituent la répétition de motifs primitifs, le déploiement de lignes mélodiques avortées, le déroulement de structures en spirale), de faire naître une oeuvre d&#8217;art hybride, dont les caractères ne sont ni tout à fait ceux de la musique (au sens que nous venons d&#8217;évoquer), ni tout à fait ceux de la sculpture sonore (parce qu&#8217;elle sont, malgré tout, musique et non simple performance). Une oeuvre dont on peut, en tout cas, tirer un plaisir esthétique certain ; le fait est assez rare, dans le monde du noise, pour être signalé.</p>
<p>Originally published on <a href="http://www.chronicart.com/musique/chronique.php?id=11455">Chronicart</a>, September 2009. </p>
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		<title>Jonathan Kane, Jet Ear Party, Radium, 2009</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 16:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Pecaud</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Jonathan Kane]]></category>
		<category><![CDATA[La Monte Young]]></category>
		<category><![CDATA[Rhys Chatham]]></category>
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		<description><![CDATA[Exploitant la veine ouverte par February (2005), premier LP solo de Jonathan Kane (lire notre entretien), et I looked at the sun (2006), très réussi EP subséquent, Jet ear party recèle de longues plages de « blues progressif ». Kane y roule et déroule inlassablement des boucles entêtantes, expurgeant le genre de toutes ses accidents [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://4.bp.blogspot.com/_pVlxEt-d8K8/Sjbd6Z0ySHI/AAAAAAAAAOQ/WLEN7x1LAeo/s1600-h/affiche_image.php3.html.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347705602983479410" style="cursor: pointer; width: 400px; height: 230px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pVlxEt-d8K8/Sjbd6Z0ySHI/AAAAAAAAAOQ/WLEN7x1LAeo/s400/affiche_image.php3.html.jpg" border="0" alt="" /></a><span style="font-weight: bold;">Exploitant la veine ouverte par February (2005), premier LP solo de Jonathan Kane (lire notre entretien), et I looked at the sun (2006), très réussi EP subséquent, Jet ear party recèle de longues plages de « blues progressif ». Kane y roule et déroule inlassablement des boucles entêtantes, expurgeant le genre de toutes ses accidents pour n&#8217;en garder que l&#8217;essentiel : le riff ciselé, exemplaire, répété ad infinitum. Une quête initiée lors de ses années passées à jouer avec les plus grands du courant minimaliste new-yorkais, mais surtout, la quête ultime du genre duquel il est issu et aux sources duquel il puise son inspiration, le blues : « Ecoute Mississippi Fred McDowell, Son House, John Lee Hooker, nous conseille-t-il. Ces artistes ne jouaient souvent que des pièces consistant en un accord bourdonnant et un riff hypnotique, répétitif ! ».<br />
</span></p>
<p><span id="more-52"></span></p>
<p>-Sophie Pécaud, 2009</p>
<p>Lisez <a href="http://www.chronicart.com/musique/chronique.php?id=11410">la suite</a> dans les pages de Chronicart, ainsi que notre <a href="http://www.chronicart.com/webmag/article.php?id=1558">entretien</a> avec Jonathan Kane.</p>
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		<title>Hi Red Center, Assemble, Joyful Noise, 2009</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 15:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Pecaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis 2003 et Architectural Failures (2003), leur premier opus, Hi Red Center nous emmène de l&#8217;autre côté du miroir. Avec Assemble, tout juste sorti chez Joyful Noise, les quatre compères new-yorkais nous propulsent dans un monde brillant et coloré où tout n&#8217;est que faussement accueillant ; si chez Lewis Carroll les fleurs s&#8217;invectivent, chez Hi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://4.bp.blogspot.com/_rwL06gVp5dA/SfCSC4iecfI/AAAAAAAAACc/rD0DqqWJHeA/s1600-h/img_hiredcenter.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327918937413677554" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 230px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_rwL06gVp5dA/SfCSC4iecfI/AAAAAAAAACc/rD0DqqWJHeA/s400/img_hiredcenter.jpg" border="0" alt="" /></a><strong>Depuis 2003 et <span style="font-style: italic;">Architectural Failures</span> (2003), leur premier opus, Hi Red Center nous emmène de l&#8217;autre côté du miroir. Avec <span style="font-style: italic;">Assemble</span><span style="font-style: italic;">,</span> tout juste sorti chez Joyful Noise, les quatre compères new-yorkais nous propulsent dans un monde brillant et coloré où tout n&#8217;est que faussement accueillant ; si chez Lewis Carroll les fleurs s&#8217;invectivent, chez Hi Red Center, les beaux gosses sont édentés (“Toothless Beau”), et les géants pas si grands que cela (“Littlest Giant”). Dès l&#8217;ouverture de l&#8217;album &#8211; un jeu de déphasage brinquebalant -, le ton est donné : tout peut basculer à tout instant. De chanson en chanson, la logique est joyeusement bousculée, le sens commun mis sens dessus dessous ; à peine un riff est-il esquissé, à peine un backbeat est-il installé, que les quatre garçons font tout exploser dans un joyeux feu d&#8217;artifice.</strong></p>
<p><strong><span id="more-38"></span></strong></p>
<p>Lisez la suite dans <a href="http://www.chronicart.com/musique/chronique.php?id=11363">Chronic&#8217;art</a>.</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations, voir :<br />
- <a href="http://www.hiredcenter.com/">le site officiel de Hi Red Center</a><br />
- <a href="http://www.myspace.com/hiredcenter">la page Myspace du groupe</a></p>
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